Alto – Viola

Laurent Zakowsky vous expose ses principes de fabrications’ ses histoires personnelles et des témoignages d’altistes jouant ses instruments.

Mathilde et son alto

Moi et mon alto

 Je suis l’heureuse propriétaire d’un alto de 2013 signé Laurent Zakowsky que j’ai acheté à un ami altiste de mon Conservatoire en 2015 et qui avait choisi le petit frère de mon alto, plus récent.

 Je ne souhaite pas faire de la musique mon métier car c’est une passion depuis que j’ai l’âge de 13 ans. J’ai gravi les étapes en me familiarisant avec un instrument d’étude, petit à petit. Et, après mon dernier examen d’alto, j’ai vraiment senti que j’avais besoin d’un autre instrument. Un alto d’étude ne suffisait plus pour exprimer ce que je voulais partager et j’étais très limité dans mes interprétations. J’en ai parlé autour de moi et c’est comme ça que j’ai entendu parler pour la première fois du travail de Laurent, ce qui m’a tout de suite fasciné. J’ai essayé l’instrument de mon ami altiste, qu’il souhaitait vendre car il venait d’en acheter un plus récent, aussi signé Laurent Zakowsky.

Evidemment, je n’ai pas besoin de dire que la qualité du son est incomparable et que l’offre est très attractive. Tout de suite, je suis tombée (à nouveau) amoureuse de cet instrument. Je n’aurais jamais pensé avoir un instrument de cette qualité un jour, si je n’avais pas entendu parler de Laurent. Je l’ai rencontré en Octobre dernier lorsque j’étais de passage en France, mon alto ayant besoin d’un sacré nettoyage et de l’ajustement du chevalet. J’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas sur mon instrument, bien que je le joue depuis plus de 10 ans ! Depuis l’acquisition de cet alto, j’ai déménagé en Allemagne pour poursuivre mes études et pour être professeur de français à l’étranger. Je n’ai pas pu abandonner la musique, bien que les études puissent parfois tout remettre en cause. Je joue toujours, dans deux orchestres universitaires différents. Nous présentons plusieurs concerts par semestre, principalement à Cologne et nous réalisons des stages de musique et des projets de concerts variés, qu’ils se déroulent à l’étranger ou qu’ils soient inter-universitaires.L’alto, c’est ma petite bulle qui me fait oublier le stress de la vie étudiante.


28 novembre 2018

Je continue à vous présenter le mode de fabrication de mes altos.

Aujourd’hui, le vernis.

Après avoir protégé mon bois nu avec une sous-couche d’encollage, puis lui avoir donné une sous-teinte qu’on appelle un « fond de bois », avec des colorants (type propolis) ou des réactions chimiques légères ( type base + acide) afin de l’oxider, j’ai déposé au pinceau entre 6 et 7 couches de vernis fait à base de gomme laque, d’alcool et de colorants divers. Une fois celui-ci parfaitement sec, il faut lui donner alors son aspect lisse et brillant. C’est le polissage.

Mieux qu’un long discours, voici trois petites vidéos qui montrent cette étape très importante.

C’est un travail très délicat. En effet, il faut avoir la main légère, afin de ne pas enlever, voire « trouer » le vernis. Mais suffisamment appuyé néanmoins pour égrainer la surface puis, par frottements,  chauffer (mon maître François disait qu’il fallait carrément « bruler ») la matière afin qu’elle prenne son aspect humide et transparent. Cette opération relève typiquement du « coup de main », qui s’acquiert avec l’expérience. Mais une fois qu’on le possède, c’est une des étapes pour moi les plus agréables et sensuelles.

 

 

 

 


12 novembre 2018

Amis lecteurs, musiciens, luthiers.

J’ai le plaisir de vous annoncer mon retour en tant que rédacteur de la revue Resmusica.

Pour ceux qui ne connaissent pas Resmusica, il s’agit d’une revue en ligne, qui traite de sujets sur la musique classique. On y trouve des entrevues avec des musiciens, des critiques de concerts, de disques, des écrits sur les compositeurs, sur les instruments, etc.

Il y a quelques années, Christophe Le Gall et Isabelle Perrin, à l’époque administrateurs de Resmusica, m’avaient sollicité pour écrire quelques articles relatifs à mes réflexions sur la lutherie. Je m’étais pris au jeu et, plus tard, ces écrits ont donné naissance au livre « Petites histoires du violon ».

Aujourd’hui, Resmusica met en ligne mon dernier article. Il s’intitule: « Petite histoire politique du violon: un luthier ne devrait pas dire ça! ». En voici le début:

Quand j’étais petit, dans les années 80, passait à la télévision une émission fameuse : « Le grand échiquier ».

Présentée par Jacques Chancel, homme cultivé s’il en est, elle proposait des entrevues et des discussions entre artistes, musiciens, acteurs, le tout à une heure de grande écoute. C’était donc une « émission populaire de grande qualité », comme on disait à l’époque.

Le 30 juin 1982 reste une date importante pour les musiciens et encore plus pour les luthiers. Sur le plateau étaient invités les violonistes Isaac Stern et Jean-Pierre Wallez, les violoncellistes Mstislav Rostropovitch et Maurice Gendron et le luthier Etienne Vatelot. On peut dire qu’étaient réunis ce jour là les meilleurs musiciens classiques de l’époque, jouant les meilleurs instruments (entre autres des Stradivarius), avec le meilleur luthier de France (et certainement un des meilleurs du monde). En clair, cette émission était la meilleure de la télé et nous en étions assurément les meilleurs spectateurs.

Pour la suite, cliquez sur ce lien: petite histoire politique du violon


28 octobre 2018

Laurine, une altiste parisienne

Je joue sur mon alto depuis 2015.

J’ai rencontré Laurent Zakowsky, par le biais de ma professeure d’alto.

A ce moment donné, je souhaitais changer mon instrument et investir dans l’achat d’un alto à ma taille. Or, les prix étaient très élevés, et les altos trop petit ou trop grand. Quand ma professeure d’alto m’a parlé du projet de Laurent Zakowsky, cela m’a très vite intéressé. J’ai pu essayer un alto et j’ai dès lors été conquise par le son de celui-ci.

Après une semaine d’essai à la maison, j’ai décidé de me lancer et j’ai demandé à Laurent de m’en fabriquer un. En plus d’avoir un prix raisonnable, l’alto était adapté à ma taille !

Le jour où j’ai récupéré l’instrument j’étais ravie ! Depuis, je prends plaisir à jouer au quotidien et c’est un pur bonheur pour moi et pour les personnes qui écoutent ! En effet, le son de mon alto est apprécié par un grand nombre de personnes !