Alto – Viola

Laurent Zakowsky vous expose ses principes de fabrications’ ses histoires personnelles et des témoignages d’altistes jouant ses instruments.


28 octobre 2018

Laurine, une altiste parisienne

Je joue sur mon alto depuis 2015.

J’ai rencontré Laurent Zakowsky, par le biais de ma professeure d’alto.

A ce moment donné, je souhaitais changer mon instrument et investir dans l’achat d’un alto à ma taille. Or, les prix étaient très élevés, et les altos trop petit ou trop grand. Quand ma professeure d’alto m’a parlé du projet de Laurent Zakowsky, cela m’a très vite intéressé. J’ai pu essayer un alto et j’ai dès lors été conquise par le son de celui-ci.

Après une semaine d’essai à la maison, j’ai décidé de me lancer et j’ai demandé à Laurent de m’en fabriquer un. En plus d’avoir un prix raisonnable, l’alto était adapté à ma taille !

Le jour où j’ai récupéré l’instrument j’étais ravie ! Depuis, je prends plaisir à jouer au quotidien et c’est un pur bonheur pour moi et pour les personnes qui écoutent ! En effet, le son de mon alto est apprécié par un grand nombre de personnes !


20 août 2018

J’ai rencontré Victoire il y a quelques années à Lyon.

Je donne la parole à cette altiste luthière

Victoire joue

Victoire et son alto

« Je joue sur mon alto depuis 2015. J’étais à cette époque au Conservatoire de Lyon et je cherchais à acheter un instrument. Après de longues recherches et de nombreux essais, j’ai croisé par un heureux hasard le chemin de Laurent Zakovsky qui m’a fait découvrir un de ses altos : Le charme de son timbre, la teinte de son vernis et la saveur de son jeu m’ont tout de suite séduite. Trois ans plus tard je suis toujours aussi heureuse de jouer sur cet alto.
Jouer d’un instrument c’est chouette, mais pourquoi ne pas tenter de le fabriquer ? J’ai alors décidé de me diriger vers la lutherie, et voilà deux ans que j’apprends celle du quatuor.
J’ai effectué un stage chez Laurent Zakovsky récemment et j’ai pu, avec son aide, redonner de l’éclat à mon instrument en retouchant son vernis puis en changeant son âme et ses cordes.
Ce stage m’a également permis de découvrir qui se cachait derrière ces altos : Un luthier curieux, doté d’une chouette vision sur le monde de la lutherie, d’un style propre à lui, un artisan mais aussi un mélomane généreux en anecdotes et en conseils.
J’ai toujours aimé mon instrument, mais je l’apprécie d’autant plus aujourd’hui en connaissant mieux son histoire. »
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Victoire en plein travail


2 mai 2018

Iris est étudiante en alto au conservatoire à Paris

Iris et son alto

Iris et son alto

« Cela fait seulement un an que j’ai mon alto et déjà nous avons joué dans plein de formations, de salles de concert et de pays différents. En effet, passant de la philharmonie de Paris au sein de l’ONDIF à un orchestre de jeunes franco-allemand à Leipzig, déjà nous avons vécu ensemble de merveilleuses aventures et j’espère que nous en connaîtrons d’autres. » Iris De Sousa, élève de Renaud Stahl en alto au CMA13
Iris en pleine concentration

Iris en pleine concentration

La plupart des musiciens qui jouent mes altos à 3.000 euros sont des étudiants en conservatoire. En général, ils ont commencé l’alto jeunes. Et, au bout d’une dizaine d’années, ils ont acquis un bon niveau. Mais arrive l’époque du bac, puis des études supérieures. La question fatale qui se pose alors est: je continue ou j’arrête?

Très bonne position, n'est-ce pas?

Très bonne position, n’est-ce pas?

La réponse est difficile: d’un coté, jouer de la musique prend du temps et de l’énergie. Mais, d’un autre coté, avoir fait autant d’efforts au conservatoire pendant tant d’années pour que, précisément au moment où on est en possession d’une bonne technique, qu’on commence à avoir un « son » et, surtout, qu’on prend de plus en plus de plaisir avec son instrument, laisser tomber… n’est tout simplement pas envisageable!

C’est donc le moment de franchir le pas d’un vrai instrument de luthier, celui qui va donner un sens à tous les efforts fournis précédemment.

Et un tel instrument peut représenter un certain budget, c’est bien normal. Mais tous ces étudiants (ou leurs parents) ne sont pas nécessairement fortunés, il s’en faut de beaucoup. C’est à ce moment que j’intervient. En proposant des altos de luthier à un prix adapté. A la satisfaction de tout le monde: l’élève altiste qui aime son instrument, les professeurs qui voient avec satisfaction leur transmission se réaliser, les parents qui voient leur enfant heureux et motivé… et moi, qui gagne ma vie en faisant le métier que j’aime.