Alto – Viola

Laurent Zakowsky vous expose ses principes de fabrications’ ses histoires personnelles et des témoignages d’altistes jouant ses instruments.


2 mai 2018

Iris est étudiante en alto au conservatoire à Paris

Iris et son alto

Iris et son alto

« Cela fait seulement un an que j’ai mon alto et déjà nous avons joué dans plein de formations, de salles de concert et de pays différents. En effet, passant de la philharmonie de Paris au sein de l’ONDIF à un orchestre de jeunes franco-allemand à Leipzig, déjà nous avons vécu ensemble de merveilleuses aventures et j’espère que nous en connaîtrons d’autres. » Iris De Sousa, élève de Renaud Stahl en alto au CMA13
Iris en pleine concentration

Iris en pleine concentration

La plupart des musiciens qui jouent mes altos à 3.000 euros sont des étudiants en conservatoire. En général, ils ont commencé l’alto jeunes. Et, au bout d’une dizaine d’années, ils ont acquis un bon niveau. Mais arrive l’époque du bac, puis des études supérieures. La question fatale qui se pose alors est: je continue ou j’arrête?

Très bonne position, n'est-ce pas?

Très bonne position, n’est-ce pas?

La réponse est difficile: d’un coté, jouer de la musique prend du temps et de l’énergie. Mais, d’un autre coté, avoir fait autant d’efforts au conservatoire pendant tant d’années pour que, précisément au moment où on est en possession d’une bonne technique, qu’on commence à avoir un « son » et, surtout, qu’on prend de plus en plus de plaisir avec son instrument, laisser tomber… n’est tout simplement pas envisageable!

C’est donc le moment de franchir le pas d’un vrai instrument de luthier, celui qui va donner un sens à tous les efforts fournis précédemment.

Et un tel instrument peut représenter un certain budget, c’est bien normal. Mais tous ces étudiants (ou leurs parents) ne sont pas nécessairement fortunés, il s’en faut de beaucoup. C’est à ce moment que j’intervient. En proposant des altos de luthier à un prix adapté. A la satisfaction de tout le monde: l’élève altiste qui aime son instrument, les professeurs qui voient avec satisfaction leur transmission se réaliser, les parents qui voient leur enfant heureux et motivé… et moi, qui gagne ma vie en faisant le métier que j’aime.

 

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